Articles en rapport avec le clonage

Voici quelques articles parus dans des revues et en rapport avec le clonage reproductif :

Cet article est tiré d'une revue Anglaise appellé ''TIME''
Son numero est consacré a l'année 2050, voici un extrait en rapport avec le clonage en 2050:


On the future of cloning: "After repairing diseased organs, they will want to produce them, then create replacement bodies. First they will produce lineages of stem cells without destroying the embryo, which will make genetic therapy ethically acceptable, and then reproductive cloning. Finally they will manufacture the human being like a made-to-measure artifact, in an artificial uterus, which will allow the brain to further develop with characteristics chosen in advance. The human being will thus have become a commercial object."

Sur l'avenir de clonage) : "après la réparation d'organes de malade, ils voudront les produire, créer ensuite des corps(organismes) de remplacement(remplaçant). D'abord ils produiront les origines de cellules souches sans détruire l'embryon, qui fera la thérapie génétique le clonage(la multiplication) moralement acceptable et ensuite reproducteur. Finalement ils fabriqueront l'être humain comme sur mesure l'artefact, dans un utérus artificiel, qui permettra au cerveau de plus loin se développer avec des caractéristiques choisies d'avance. L'être humain sera ainsi devenu un objet commercial."

http://www.time.com/time/arts/article/0,8599,1890927,00.html

voc clone time 2 babies[1]voc clone time dolly[1]voc clone time cloning[1]


Celui ci est tiré d'un article publié par le Dr Henri Bléhaut, dans la Revue ''Responsabilité'' en Juin 2001 .
Concernant le clonage reproductif celui ci donne son point de vue scientifique et humain :


''Aujourd’hui, le clonage humain dit reproductif est, en apparence, unanimement condamné mais, malgré cet interdit, plusieurs scientifiques ont affirmé leur ferme intention de réaliser à court terme le premier clonage d’un être humain. Il est difficile de concevoir une technique plus méprisante de l’homme que le clonage humain reproductif : si l’on réalise le clone d’un être humain, ce n’est pas pour lui, mais pour qu’il ressemble au donneur de noyau ; si l’on pouvait réaliser le clone d’Albert Einstein aujourd’hui, ce ne serait pas par hasard, pour concevoir un homme comme les autres, mais bien pour obtenir un bon physicien. Le sujet cloné ne peut avoir d’existence propre et ne restera jamais que l’image de son donneur. Comment alors ne pas prévoir de graves troubles de l’identité et de la personnalité ? Il est inconcevable qu’une femme porteuse d’un clone n’ait pas choisi avec le plus grand soin le sujet donneur : si le donneur est son mari, quel inceste d’avoir dans son lit le double de son enfant ! Si c’est elle-même la donneuse, quel narcissisme ! Si c’est un donneur étranger, quel donneur la femme porteuse va t’elle choisir pour porter son jumeau dans son sein, et quel adultère ! Même en cas de stérilité où le clonage paraît le seule moyen d’obtenir une grossesse, son principe même est une atteinte extrêmement profonde de l’identité et du respect dû au clone, donc de la dignité humaine. Malgré tout certains s’acharnent sur le clonage reproductif humain et vont même plus loin puisqu’un médecin américain essaie de cloner un bébé mort en implantant des noyaux de ses cellules dans des ovocytes de vaches ! Est-il nécessaire d’épiloguer sur des expérimentations aussi aberrantes ? Cette chimère serait-elle réellement un humain ? A priori oui par son code génétique nucléaire mais non par son ADN mitochondrial ; cela introduirait de l’ADN mitochondrial de vache dans l’humanité future… Où va t‑on ? Compte tenu des difficultés rencontrées pour obtenir un clone de mouton avec un ovocyte de mouton, compte tenu du grand nombre d’anomalies et de malformations rencontrées chez les clones (plus de la moitié), il est peu probable de pouvoir fabriquer à l’heure actuelle un clone chimérique homme-vache ; dans 10 ans, la question pourra se poser dans de tout autres termes. Le maïs transgénique est infiniment moins dangereux que ces expériences sur l’homme de quelques savants qui pensent que tout ce que la science permet doit être réalisé.''